IDÉE² #24

Mardi 28 février
Conférence
Idée² - Les Jeudis de la Sorbonne, c’est le rendez-vous régulier du Carreau du Temple qui propose en accès libre des débats et conférences aux formats innovants et variés, abordant des questions d’actualité et de société.

IDEE² – LES JEUDIS DE LA SORBONNE 
Culture et désobéissance : la culture en milieu carcéral
Mardi 28 février / 18h30 / Scène – Entrée libre

Cette année encore, les Jeudis de la Sorbonne se font en partenariat avec le Carreau du Temple, dont l’implication dans les différentes formes d’art et les questions de société en font le partenaire idéal pour l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne et ses Jeudis. Pourquoi désobéir ? Aujourd’hui face à une mondialisation de la société faisant fi bien souvent des idées promues par les démocraties, à un échec des appareils politiques traditionnels et à la violence des terrorismes, surgissent un peu partout des formes d’action innovantes et non-violentes, prenant des chemins de traverse pour renouer avec une culture de la désobéissance civile et civique.

L’accès à la culture doit pouvoir se faire partout, c’est ce que réaffirme la loi NOTRe du 7 août 2015 en garantissant aux citoyens leurs droits culturels. Ces derniers ont pour but de favoriser les pratiques culturelles auprès des individus « éloignés » et « empêchés » de la culture. Souvent sont cités les habitants de zones prioritaires ou les personnes atteintes d'un handicap, en revanche les personnes incarcérées sont beaucoup moins nommées.
Pourtant, en prison, l’accès à la culture est primordial. En effet, une fois la sentence évoquée, le détenu est coupé du reste de la société. La désobéissance créée donc l’exclusion sociale, elle coupe d’une vie « normale ». Entre quatre murs, le besoin d’évasion devient donc très vite vital, ce que peut permettre les activités culturelles. Elles sont aussi un moyen de préserver, créer ou recréer le lien social. Alors, comment ces activités se mettent-elles en place et qui y a accès ? Sont-elles une solution à long terme contre la violence carcérale ? Ou sont-elles seulement utilisées pour préserver l’ordre au sein des centres pénitenciers ?
 

Les intervenants (en cours de confirmation)
♦ Romain Dutter
♦ Sylvie Nordheim
♦ Un intervenant de l'association GENEPI 
♦ Georges Salvador

Prochain rendez-vous : 
Mardi 14 mars à 18h30 avec Up Conferences