COMPAGNIE DIORAMA

Théâtre
Inspiré de faits réels, Déshonorée retrace l'histoire de Pasqualina, jeune fille en prise avec la société machiste et rurale du sud de l'Italie à la fin des années 60. Une société patriarcale, pétrie de traditions aux valeurs conservatrices et religieuses.

// Le projet en résidence

 

DÉSHONORÉE

Engagée dans la création de la pièce de théâtre Déshonorée, texte de l'auteur italien Saverio La Ruina paru en 2010 et mis en scène par Luna Muratti, la compagnie Diorama reçoit le soutien de plusieurs lieux subventionnés en Ile-de-France - Ménagerie de Verre, Carreau du Temple, Tréteaux de France - où son équipe sera en résidence pour cinq semaines de répétition à l'automne 2018. Le spectacle se jouera au Théâtre de l'Opprimé du 15 au 19 mai 2019.

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Avec ce texte aux résonances contemporaines, la cie Diorama aborde le thème de la liberté sexuelle et féminine. Déshonorée sonde les rapports du collectif au marginal et montre comment, dans un contexte socio-économique en crise, ces rapports peuvent dégénérer, et prendre une tournure violente et barbare. L'élimination du "maillon faible" du fait de sa différence - sexuelle, religieuse, comportementale - répond à la logique de maintenir le clan familial/sociétal "intact", vierge de toute "impureté".

Pasqualina nous parle. Elle évoque son adolescence explosive, marquée par la brûlure de la passion amoureuse, celle des liens familiaux, du sens de l'honneur et de la vengeance.

 

 

// La Compagnie

Fondée en 2017 à l'initiative de la metteur en scène Luna Muratti et basée à Paris, la compagnie Diorama se dédie à la production de créations dans le domaine des arts vivants et des arts visuels.

Le diorama - dont l'éthymologie signifie "voir à travers" - met en scène notre connaissance du  monde en questionnant les notions de perception et de regard. Ce dispositif de présentation qui convoque la peinture, les jeux de lumière et les figurines en 3D se tient à l'intersection des mondes du théâtre et du cinéma.

 

 

Avec le soutien de: Ménagerie de Verre, Tréteaux de France, Aria Corse, le Théâtre de l'Opprimé

Crédits photo: Luna Muratti