Cie Nos Matins Qui Voguent

Théâtre
Comment ne pas céder à ce qui nous envahit et s'insinue en nous, comme une pression extérieure? Quelle est notre force de résistance, face à ce qui veut délicatement nous contaminer ?

// Le projet en résidence

 

VACARMES

 

VACARMES est un drame burlesque.

Perché en haut d’une montagne, un grand hôtel abrite un centre de rehaussement où l’on s’attache à rendre les hommes plus adaptés.

Ils sont cinq. Ils se connaissent ou croient s’être déjà vus.

La Tête, le formateur, se chargera de les hisser vers l’idéal, celui d’être meilleur, plus performant, plus rapide, plus efficace, plus heureux, plus exposé, plus visible.

Sur ce chemin où chacun résiste peut être, ils tentent de rattraper leur vérité et questionnent le sens de cette quête.

Jusqu’à l’accident qui anéantira la Tête.

Leur cadre balayé, ils devront se réinventer, ensemble.

 

Conception et réalisation : Léo Allard & Chloé Astor

Scénographie : Alix Sulmont

Lumières : Hugo Hamman

Création sonore : Jean Galmiche

Avec : Manika Auxire, Elena Bruckert, Solal Forte, Jade Fortineau, Jean Galmiche, Florent Hu, Lorenzo Lefebvre

 

// La Compagnie

 

La Compagnie NOS MATINS QUI VOGUENT s’intéresse aux phénomènes, aux comportements, aux représentations idéologiques et esthétiques, qui sont à la fois réguliers et collectifs.

Elle explore à travers le prisme social et humain.

Elle parle des gens, de leur singularité, de leur subjectivité et de leur façon de s’intégrer au monde.

Elle questionne l’état de l’âme collective, et le bouscule avec la substance intime de l’individu. Face à cette imposante dynamique elle observe comment chacun prend en charge son combat ordinaire, seul, ou allié.

Elle souhaite donner la parole à ces personnes, ces acteurs, ces personnages qui luttent avec pudeur, leur laisser la place de s’exprimer sur ce qui coince.

Dans leur exploration, chacun tache d’être poreux à son expérience intime, ses difficultés à vivre, ses tentatives perpétuellement renouvelées de se comprendre, à la fragilité du lien, afin d’entrevoir la beauté.

 

Crédits photos : Suzanne Rault-Balet

Remerciement au CDN Les Tréteaux de France.