Jerk Off - 16 septembre

Samedi 16 septembre
Festival, Théâtre, Danse

Là, se délasse Lilith… Cie Marinette Dozeville – Samedi 16 septembre / 19h30
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Personnage issu de la tradition hébraïque, Lilith serait la première femme, véritable égale d’Adam, premier homme, faite, comme lui, de terre. C’est pour son statut d’équivalente masculine (et non pas comme Eve, issue d’une côte), qu’elle est l’emblème de nombreux groupes féministes. Très vite, Lilith n’est pas « gardée au casting » par le Divin, car son comportement ne correspond pas à ce que l’on attend de ce premier « modèle féminin » et se fait remplacer par Eve, dont les caractéristiques se prêtent mieux à ce qui devait être la mère de l’humanité.
Mis à l’écart, ce personnage fait l’objet d’une véritable censure et ne figure plus dans les textes Bibliques, si ce n’est dans une allusion unique dans le Livre d’Esaïe dans lequel on peut lire « Là, se délasse Lilith… », « Là » faisant référence aux espaces dits « de débauche ».

Chorégraphie et Interprétation - Marinette Dozeville. Création Musicale et Interprétation - Uriel Barthelemi. Formateur Shibari - Cyril Grillon. Collaborations artistiques - Benjamin Duval et Frédéric Xavier Liwer. Scénographie/Costume - Barbara Kraft. Coproduction - le Nouveau Relax – Scène conventionnée de Chaumont, Césaré – Centre national de création musicale. Soutiens - Studio L’envers, Bruxelles / Cie Mossoux-Bonté, Le Quai. La Compagnie Marinette Dozeville est conventionnée par la Région Grand Est. Elle est soutenue par le Ministère de la culture et de la communication/ DRAC Grand Est, le Conseil Départemental de la Marne, la Ville de Reims, et le Laboratoire chorégraphique de Reims. La Compagnie est en compagnonnage au Manège scène nationale - Reims.
 

Projet m.d., Patrick Laffont & Nicolas Guimbard – Samedi 16 septembre / 21h
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« Dans le travail de Marguerite Duras, c’est l’acte d’écrire qui est le but. La résolution en est le livre. L’amour est le sujet ou le territoire du livre. A Love Room pourrait être le titre. A love Room, une chambre d’amour. Chambre d’échos, espace de projections. Sons et voix. Mémoires. Traces. Grâce à un dispositif scénique réduit à sa fonction essentielle, celle de l’exposition, nous concevons une installation qui suggère l’espace de la chambre où l’on dort et fait l’amour autant que l’espace où l’on écrit. Il n’y a pas grand-chose sur la scène. Nous ne travaillons que sur la lumière qui oscille entre le noir de la salle et la lumière filtrée d’un monde extérieur. Et sur le son aussi. »

Partition pour un plasticien et un acteur. D’après C’est tout de Marguerite Duras (Propos recueillis par Yann Andréa). Edition P.OL., 1995/1999 & La Pute de la côte normande de Marguerite Duras, Les Editions de Minuit, 1986. Patrick Laffont, plasticien-vidéaste & Nicolas Guimbard, acteur.

 

► Vendredi 15 septembre :

Lâche, Mélanie Perrier / Compagnie 2 minimum / 19h30
Ackerisme-s 2-4-5, Mathilde Monfreux / Cie des Corps Parlants / 21h

 

► Dimanche 17 septembre  :

♦ Farci.e, Sorour Darabi – Dimanche 17 septembre / 17h / Studio de Flore
♦ I shut down my heart until the apocalypse, Biriken – Dimanche 17 septembre / 18h